Y'a des soirs comme ça... gros craquage =D

Y'a des soirs comme ça... gros craquage =D
Comme quoi, un craquage ça tient à peu de chose. Alors là je vous mets en situation, je suis encore en train de pleurer de rire à une de mes propres vannes. Très fort, certes, mais il faut dire que le contexte s'y prête.

Il a fallu qu'une conversation s'ouvre de cette manière:
(¯`·._.·[Seb]·._.·´¯) dit :
common snalla ?


Voilà donc déjà, mon Seb qui me parle en Sims, je me suis mise à "glousser" toute seule dans ma chambre.
Et ça continue avec F365 et son fil info, comme souvent.
"VA : Paauwe à Möenchengladbach" 0_o
La grande question est: comment ça se prononce? Véha: Pahuwe à Moennechennegladebaque? ou à Mabennetransportedelabarbaque? Bon voilà ça c'est fait xD, la sortie c'est par là, je suis déjà dehors -->[]

Et puis alors là, cerise sur le bateau (oui bon :p), l'article sur "Les priorités de Blanc". Rien que la photo...Ben alors mon Jean Loulou, un peu crispé non? Selon Simon (pas l'évangile hein, mais presque) c'est un problème de dentier. D'où (hmc), Polydent, nouveau sponsor des Girondins. Quelle bande de cachotiers!
Pour couronner le tout, admirez le nom du correspondant: "Avec Laurent BRUN, correspondant à Bordeaux"
C'est comme si à Lille, Claude Casserole interviewait Claude Poële...

En fait, c'est bien ce que je disais, un fou rire ça tient pas à grand chose xD Et puis ptet bien qu'en ce moment je retrouve le moral. La dernière fois que j'ai autant pleuré de rire, ce devait être à cause du régime du docteur Ducan...(non mais ça c'était quand même énormissime!) Sans oublier Chame à lunettes, Chamakekette 8-)

Ci contre: Le Pierre Ducasse, les bons produits comme à l'ancienne...
Ah non mince, on me signale que c'est pas tout à fait ça :p

# Posté le mardi 26 juin 2007 16:57

Modifié le mardi 26 juin 2007 17:16

Le Mans 2007

Le Mans 2007
Les 24 heures du Mans, ou une expérience unique.
Le Mans, la ville qui ne vit que pour la course, depuis le début de la semaine avec la journée test. Et pendant tout le week end, un bruit de moteurs incessant. Ce même vrombissement familier que l'on cherche une fois rentré chez soi au calme.

Pour ma quatrième fois, la pluie s'est invitée. Dommage, ça gache un peu la fête. Impossible de se poser tranquille au bord de la piste, en plein soleil à regarder les voitures passer. Là c'était plutôt refuge sous le parapluie en attendant que ça passe.

Enfin, on ne se plaint pas.

Cela reste tout de même la plus belle course du monde, avec un tracé sublime. Des belles bagnoles à n'en plus finir, aussi bien sur la piste que sur le parking. Ferrari, Porsche, Audi, Mustang, Aston Martin, Lambo, Lotus, TVR, Jaguar... En bref, que du bonheur.

Le meilleur moment reste le départ. Cette pression ressentie une heure avant que les fauves soient lancés. Toute cette agitation sur la piste, mécanos, journalistes, commissaires, pilotes et bien sûr les 55 bolides. C'est la Peugeot de Bourdais, Sarrazin, et Lamy qui partira première grâce à sa pole position atteinte en 3.26.344 min. Un temps canon pour l'écurie qui fait son grand retour dans la Sarthe avec en plus un moteur diesel. Et lorsqu'à 15 heures le départ est donné, la meute s'envole vers le premier virage, avant la passerelle Dunlop. Bourdais nous fait même une petite cagade, partant en tout droit dans la courbe, ce qui lui vaut d'être dépassé par son concurrent sur Audi. Et ça sent bon le chaud et le pneu.

Sa Peugeot finira 2éme au général et je dis bravo. Même si la seconde voiture, la numero 7, a dû abandonner en début d'apres midi, l'écurie signe là un superbe retour. Audi aura aussi montré ses faiblesses avec 2 abandons sur 3 voitures engagées. Comme un présage pour l'an prochain?...

J'ai déjà hâte de voir ça.

Ci contre: Stéphane Sarrazin qui salue ses concurrents, les pilotes Audi, sur la grille de départ. Encore un que j'ai mitraillé.

# Posté le dimanche 17 juin 2007 15:23

Modifié le samedi 23 juin 2007 07:38

Donc il reste <3

Donc il reste <3
Marc avec le maillot de Bordeaux. Il va falloir continuer à s'habituer à cette image, puisque notre défenseur central vient de prolonger son contrat. De 2008, l'échéance passe à 2011. Il lui reste donc encore quatre ans à jouer en Gironde.

Pourtant c'était loin d'être gagné. Moi-même je le voyais partir, rappelez-vous. Lui non plus ne se voyait pas à Bordeaux l'année prochaine, une opportunité intéressante se dessinait pour lui ailleurs. Mais Zorro alias Laurent Blanc est arrivé...et a tout changé. MERCI Laurent, merci d'avoir convaincu notre Marco!


Morceaux choisis de l'interview parue sur le site officiel:

"Le club a également montré qu'il tenait à moi. Au soir du dernier match face à Toulouse, j'étais déjà ailleurs à 99%. Depuis deux mois, des gens se sont manifestés pour me faire venir et ils l'ont bien fait. Il ne me restait qu'un an de contrat à Bordeaux et j'avais une belle opportunité à saisir avec un projet ambitieux ailleurs. Je me suis dit qu'il fallait, à un moment, changer d'air. Cependant, tout a basculé quand Laurent Blanc est arrivé."

"Lorsqu'il a signé pour Bordeaux, je suis venu au Haillan pour le rencontrer et nous avons discuté pendant une heure. Il m'a fait part de son projet et j'ai été très intéressé. Pouvoir être coaché par Laurent Blanc et me donner la possibilité, par la même, de rester aux Girondins de Bordeaux, c'est formidable. Je vais attaquer une 17ème année au club, c'est beau. Ma belle histoire avec Bordeaux continue et j'espère qu'elle va durer encore longtemps."

"Aujourd'hui, je suis vraiment ravi. J'ai toujours dit que j'aimais ce club et que je voulais y passer le plus de temps possible dans de bonnes conditions. Tout est réuni cette saison pour faire de belles choses. Trois ans de plus, c'est bien. Je sais que je pourrai rester longtemps dans ce club."

"Pour moi, Bordeaux est le club idéal pour continuer à grandir. Je sais que je peux encore énormément progresser avec ce projet sur la durée. J'espère accomplir ces quatre années de contrat car je me sens vraiment bien ici. Le plus important dans la vie c'est d'être heureux et aux Girondins, je le suis."

HS: Oui je me suis mise à Tiesto <3

# Posté le jeudi 14 juin 2007 13:14

Modifié le vendredi 15 juin 2007 05:30

C'est officiel!...Ah bon?

C'est officiel!...Ah bon?
On se tait et on admire.

Sur la gauche, le nouvel entraineur des Girondins, Laurent Blanc qui vient de signer pour deux belles années, enfin on espère. Costume rayé, chemise bleu ciel, et sourire de mise. L'homme est classe mais décontracté. Détendu même. Observez la tape amicale dans le dos de Jean Loulou. Il a l'air content et motivé, et en plus on voit qu'il n'est pas là pour plaisanter. J'aime.

Au centre, le président du club, Jean Louis Triaud. Costard cravate. Et rouge la cravate s'il vous plait! Comme dit le regretté Jacques Villeret dans Le Diner de Cons, "ça fait plus fantaisie". Jean Loulou veut se donner une allure d'jeuns donc. Serrage de paluche, acolade avec Gasset son frère de prénom. Le sourire est quand même un chouia crispé et il aurait dû prévoir le tabouret.

Enfin, sur la droite, l'adjoint de Laulau, Jean Louis Gasset. Sourire franc, chemise top fashion à carreaux (Cavenaghi a la même en rose, on ne rigole pas). A côté des deux autres en costume, il fait fermier ou jardinier, au choix. Manquent le chapeau de paille et l'arrosoir. Je parie pour une consolation d'avoir loupé Guy Roux. En tout cas le bonhomme a l'air à l'aise, c'est pas plus mal.

Sacré pari sur l'avenir que tout cela. Je suis impatiente de savoir comment l'affaire va se goupiller. Laulau aussi visiblement, la reprise est avancée au 26 juin, qu'on se le dise.

Bienvenue au Président! Et pense à garder Wendel, pour les bisous sur le crane, héhé.

# Posté le vendredi 08 juin 2007 12:09

Modifié le lundi 11 juin 2007 15:50

"Je l'ai fait avec l'esprit d'un jusqu'au boutiste"

"Je l'ai fait avec l'esprit d'un jusqu'au boutiste"
17h45, rue Vital-Carles, au bord de la ligne de tram. Non je ne me ferai pas écraser tant que j'aurais pas vu Bixente! La rencontre aura lieu dans un quart d'heure et déjà ma patience est mise à l'épreuve. Ma seule occupation est de me demander si je vais oser aborder Pierrot Labat.
Arf, non, pas le temps. Le vigile (un petit maigrelet, dis donc il a pas peur des groupies!) nous fait rentrer.

Trois étages à monter, avec les fesses de Pierrot en ligne de mire. Super xD Pas que je le déteste le sieur Labat hein, au contraire, je le respecte énormément. De là à me délecter de pouvoir regarder ses fesses, peut être pas. Oulà, je tombe dans le grivois.

Je m'installe dans la salle. Je me choisis une place isolée, à gauche de la volée de chaises qui attendent devant une table surmontée sur une estrade. Avec les micros, la bouteille d'eau, tout ça. Waho. Ca fait conférence de presse, j'aime.

Puisque Bixente ne sera pas à l'heure, je passe le temps en observant. Une star, ça n'arrive jamais à l'heure, je commence à le savoir. Bizarrement la majorité de la clientèle est féminine. J'hésite à demander à ma voisine, petite fashion qui avait oté ses ballerines (quelle classe), si elle connait le sens de l'expression "aile de pigeon". Et puis non, elle a l'air trop occupée à regarder les photos en pages centrales de l'ouvrage. Hé oui, chacun(e) passe le temps à sa façon...Certaines regardent les images pendant que les autres lisent.

Des journalistes prennent place devant, sur les côtés. M'énervent ces journaleux, ça se croit tout permis. Jalouse moi ? Oui, je l'assume parfaitement et le revendique. C'est ma façon à moi de prouver mon attachement à ce métier. La vérité, c'est que je crève d'envie d'être à leur place.

Enfin.

Le Basque bondissant fait son entrée. Clap clap clap. S'ensuivent trente minutes d'interview sur le bouquin. On écoute attentivement parce qu'après, on pourra aller le lui faire dédicacer. Mais tout le monde n'écoute pas j'en suis sûre. J'essaye de garder des phrases, une seule aura vraiment retenu mon attention. « Je l'ai fait avec l'esprit d'un jusqu'au boutiste ». J'aime bien, ça fait grand acharné. Tout lui quoi.

Fin de l'interview. Oh déjà... J'ai bien aimé son allusion à Troussier, on a été trois ou quatre à comprendre.

Et allez, tout le monde se masse devant la table. Maligne que je suis, je me plante au bord, en plein devant lui. Face à face, oui madame ! Et j'attends. Oh mon Dieuuuu il m'a regardéééééée !!! Au secours xD Le regardant dans les yeux, je lui tends le pavé. Je réponds à son regard interrogatif par un « Pour Sophie s'il vous plait ». Argh, pas réussi à le tutoyer, pourtant j'aurais adoré. Ce que lui inspire Laurent Blanc à Bordeaux ? Il est content. Pour Laulau ou pour les Girondins ? Les deux. Bon.

« Pour Sophie, gros baisers. »

Merci Bixente, j'adore. Je vais finir ton bouquin maintenant.

# Posté le jeudi 07 juin 2007 15:10

Modifié le jeudi 07 juin 2007 23:04